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Accueil du site > Français > Réseaux de professionnels > REseau des Chimistes Analyticiens en Environnement - RECAE > Origine du réseau

Origine du réseau

Pourquoi un réseau de chimistes analyticiens en environnement ?

L’initiative de la création d’un REseau de Chimistes Analyticiens appliqué àl’Environnement (RECAE), au sein des organismes de recherche français, est apparue en 2005, au cours de discussions de personnels techniques du CAREN (Centre armoricain de Recherche en Environnement IFR 90, FR 2116), de l’IUEM (Institut Universitaire Européen de la Mer, FR 2195), et de l’UBO (Université de Bretagne Occidentale) sur les protocoles en vigueur au sein de chaque laboratoire. En effet, les méthodes d’analyse mises eu oeuvre (prélèvement, échantillonnage, conservation, préparation, analyse, validation analytique) peuvent être différentes entre Unités de recherche, pour des matrices proches et des analyses identiques. Chaque analyste développe le plus souvent son propre protocole, basé àla fois sur la bibliographie, les normes (AFNOR, EPA) et sur le développement d’un savoir faire expérimental. Peu de développements analytiques et de nouvelles mises en Å“uvre d’équipements sont réalisés en collaboration avec d’autres unités possédant déjàle « savoir faire  ». Ainsi, le regroupement au sein d’un réseau, de personnes dont l’objet est la mise au point de nouveaux protocoles, ou simplement la mise en Å“uvre d’équipements analytiques dans le domaine de l’environnement peut s’avérer intéressante en termes d’échanges. Les méthodes d’analyse peuvent être ainsi plus facilement développées et/ou mises en Å“uvre, et des collaborations, voire des exercices d’intercomparaison peuvent être initiés. Peu de rencontres formelles (colloques, séminaires, salons...) permettent cette approche pratique de l’analyse, qui va du prélèvement àla validation des résultats. De plus, les échanges entre analystes d’Unités de recherche, sont peu développés, en dehors de circuits officiels de communication (qui sont souvent très spécifiques àun instrument, une technique ou une méthode). D’autre part, ce réseau peut être un outil de communication pratique pour discuter de questions diverses liées aux techniques utilisées dans le domaine de l’environnement. Le réseau regroupe àce jour 53 membres (chercheurs, ingénieurs et techniciens) appartenant à32 Unités de Recherche du CNRS, de l’INRA, du CEMAGREF, de l’IRD et des Universités.